Pourquoi vos résolutions de janvier seront oubliées en février ?
- Caroline Beck
- 24 janv.
- 3 min de lecture
(et comment changer la donne cette année)
Nous y sommes. Fin janvier !
Le mois des promesses, des abonnements à la salle de sport et des listes de "bonnes résolutions" longues comme le bras.
"Cette année, je perds 10 kilos."
"Cette année, j'arrête de stresser."
"Cette année, je ne crie plus sur les enfants."
C'est beau, c'est motivant. Mais soyons honnêtes cinq minutes : où en étiez-vous de vos résolutions de 2025 le 1er février dernier ? Probablement au même point qu'avant, la culpabilité et la fatigue en plus.
Je ne vous dis pas ça pour vous décourager. Je vous le dis pour que vous arrêtiez de perdre votre temps.
Si 90% des résolutions échouent avant la Chandeleur, ce n'est pas parce que vous manquez de volonté. C'est parce que la méthode est mauvaise.

L'erreur fatale : S'attaquer au symptôme avec de la volonté
Le problème des résolutions classiques, c'est qu'elles s'attaquent à la conséquence (le poids, la colère, la cigarette) en utilisant une ressource épuisable : la volonté.
Imaginez que vous avez une fuite d'eau chez vous (le problème). Votre résolution, c'est d'éponger plus vite (la volonté). Au début, vous y arrivez. Mais vous allez finir par vous épuiser, et l'eau va continuer de monter.
Pourquoi ? Parce que vous n'avez pas réparé le tuyau.
Votre poids n'est pas le problème. C'est le symptôme d'un déséquilibre chimique ou d'une protection émotionnelle.
Vos compulsions ne sont pas de la gourmandise. C'est le symptôme d'un manque de DOPAMINE, GABA OU sérotonine ou d'un besoin de réconfort.
Votre stress n'est pas une fatalité. C'est le symptôme d'un système nerveux en alerte ou d'une loyauté familiale invisible.
Tant que vous luttez contre le symptôme, vous êtes en guerre contre vous-même. Et c'est une guerre que vous finirez toujours par perdre.
La méthode qui change tout : L'Approche Globale
Pour que 2026 soit vraiment l'année du changement, il faut arrêter de "faire des efforts" et commencer à "faire du nettoyage". Il faut descendre à la racine.
C'est là que mon approche intervient. Nous ne travaillons pas contre votre corps, mais avec lui, sur trois niveaux indissociables :
Le Corps (La Chimie) : Avant de vous demander de manger moins, nous nous assurons que votre cerveau a ce qu'il faut. Avec la nutrition dont vos organes ont besoin on rééquilibre vos neurotransmetteurs. Quand la chimie est bonne, les compulsions disparaissent naturellement, sans lutte.
L'Inconscient (Le Pilote Automatique) : Avec l'hypnose, on reprogramme les automatismes. On installe par exemple un anneau gastrique virtuel pour retrouver la satiété, ou on apaise les peurs causes qui vous poussent à grignoter.
L'Histoire (Les Racines) : Avec les constellations familiales, on va voir si ce poids ou cette anxiété vous appartient vraiment. Souvent, on porte les valises de nos ancêtres. Les déposer, c'est s'alléger instantanément.
L'histoire de Marie : -12kg en un an, sans régime OK
En janvier dernier, Marie (42 ans) est venue me voir. Elle était épuisée, avec 15 kilos pris au fil des années et une estime d'elle-même au plancher. Elle voulait "un régime efficace".
Je lui ai dit non.
On a arrêté de parler de calories. On a parlé de ses émotions. On a découvert en constellation qu'elle rejouait un schéma de sacrifice hérité de sa mère. On a utilisé l'hypnose pour apaiser son besoin de protection.
Résultat ? Un an plus tard, Marie a perdu 12 kilos. Sans s'affamer. Sans y penser à chaque repas. C'est devenu naturel, parce que son corps n'avait plus besoin de cette armure.
Cette année, ne prenez pas de résolution. Prenez un rendez-vous. OK
Si vous voulez que l'année prochaine, à la même date, vous soyez en train de célébrer votre transformation au lieu de refaire la même liste de vœux pieux, changez de stratégie.
Ne vous lancez pas seul(e) dans un combat perdu d'avance.
Venez comprendre comment fonctionne votre corps et votre histoire. Venez traiter la cause.
Le premier pas ne coûte rien, c'est un appel découverte de 15 minutes. On fait le point ?
Elisabeth Barget


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